Quarante-sept jours après l'élimination de l'Algérie par la Suisse en Coupe du monde 2026, la Fédération algérienne de football n'est toujours pas parvenue à boucler le dossier du sélectionneur national. Le match face au Zimbabwe, prévu dans un mois dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2027, se rapproche sans que la FAF ait désigné le successeur de Vladimir Petkovic.
Depuis le dernier match des Verts au Mondial, l'instance fédérale aurait étudié pas moins de seize profils, entre négociations concrètes et simples prises de contact. Quatre entraîneurs se sont dégagés comme des options particulièrement sérieuses : Félix Sánchez, Tom Saintfiet, José Peseiro et Rui Vitória, avec qui les discussions auraient été suffisamment avancées pour envisager une arrivée concrète.
La FAF aurait également exploré des pistes plus prestigieuses, avec les noms de Stefano Pioli, Roberto Martínez et Igor Tudor. Ces profils resteraient toutefois quasiment inaccessibles, les exigences financières et sportives qui les accompagnent rendant leur recrutement très compliqué pour la fédération algérienne.
D'autres candidatures demeurent en suspens. Rafael Benítez, Walter Mazzarri et Raffaele Palladino figureraient parmi les options jugées difficiles à concrétiser, tandis qu'Edin Terzic et Francesco Farioli resteraient liés par contrat à leurs clubs respectifs, ce qui complique d'autant les discussions.
Le dossier Frank de Boer aurait, lui, déjà été refermé, le technicien néerlandais ayant décliné la proposition algérienne. Gustavo Poyet ferait en revanche partie des profils encore sérieusement envisagés. Quant à Paulo Bento, les discussions engagées avec le technicien portugais seraient actuellement à l'arrêt en raison de ses exigences, notamment financières et organisationnelles, sans qu'un accord ait été trouvé.
Cette multiplication des pistes confirme la volonté de la FAF de prendre le temps nécessaire avant de désigner le prochain patron des Verts, mais le calendrier devient préoccupant. À un mois de la réception du Zimbabwe, le futur sélectionneur devra disposer d'un minimum de temps pour prendre connaissance du groupe et préparer cette première échéance, alors que la pression augmente sur l'instance fédérale pour accélérer le processus.

Chargement des commentaires...