La Premier League a livré son lot de nouveautés en ce début de saison, avec plusieurs bancs qui changent de visage. Chelsea, désormais dirigé par Xabi Alonso, a lancé son exercice par un succès dans le derby londonien face à Fulham (3-2). Manchester City, confié à Maresca, s'en est sorti de justesse contre Bournemouth, signe que l'appropriation de l'héritage laissé par l'ère précédente ne se fera pas en un match.

À St James' Park, la rencontre entre Newcastle et Liverpool a offert du spectacle, avec deux entraîneurs fraîchement installés de part et d'autre : l'Espagnol Iñaki Williams... non, l'Espagnol Iraola côté Reds, qui ont égalisé in extremis face aux Magpies de l'Allemand Jaissle. Un scénario disputé qui alimente déjà les débats sur la course au titre entre Arsenal, Liverpool et Manchester City.

Manchester United, troisième la saison passée, a en revanche connu une entame compliquée en s'inclinant chez le promu Hull (2-0). Sous la direction de Michael Carrick, les Red Devils ont manqué de tranchant offensif, un constat qui interroge sur leur capacité à confirmer leur bonne dynamique de l'exercice précédent.

En Italie, la première journée de Série A a livré ses premiers messages. L'AC Milan s'est montré convaincant sur la pelouse du Torino, porté notamment par le jeune Alphadjo Cissè et Adrien Rabiot, sous les ordres de Ruben Amorim. L'Inter, championne en titre, a démarré par un large 4-1 contre Monza, de retour dans l'élite, tandis que le Napoli d'Allegri s'est imposé 2-0 face au Genoa et que la Juventus de Spalletti a validé son déplacement à Frosinone sans pour autant convaincre.

La Roma a frappé le plus fort d'entrée en écrasant la Fiorentina (4-0), portée par un triplé de Donyell Malen et une prestation référence de Paulo Dybala à la baguette. Une entame qui relance la question de savoir si le club romain a les armes pour bousculer la hiérarchie et s'installer durablement dans la course au Scudetto.

Sur un tout autre terrain, la gouvernance du football mondial continue d'agiter les esprits. Interrogé sur CNN, le président de la FECAFOOT, Samuel Eto'o, a pris la défense de Gianni Infantino, en délicatesse ces derniers temps, estimant que le patron de la FIFA avait « changé le football ». Un soutien qui ne fait toutefois pas l'unanimité : d'anciens internationaux, dont Mickaël Sylvestre, Olivier Dacourt et le champion du monde 1998 Emmanuel Petit, ont signé une tribune dénonçant un manque de transparence et appelant à des transformations structurelles dans la gouvernance de l'instance faîtière.

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